lundi 24 avril 2017

Après le premier tour, les premiers appels à voter Macron les résultats de Boissy et Villeneuve-saint-Georges

Après le premier tour, les premiers appels à voter Macron
 les résultats de Boissy et Villeneuve-saint-Georges


Au PS

Aux côtés de Manuel Valls pendant la campagne des primaires, le sénateur-maire d’Alfortville, Luc Carvounas avait rejoint le camp de Benoit Hamon, et appelle désormais à voter Macron. Le secrétaire de la fédération socialiste du Val-de-Marne, Jonathan Kienzlen appelle de son côté les militants à «faire barrage à l’extrême droite».

Au PCF

Christian Favier indique pour sa part qu’il souhaite « faire barrage à l’extrême droite« .

A l’UDI

Maire de Vincennes et président de l’UDI Val-de-Marne, Laurent Lafon appelle également au vote Macron sans hésiter.

Chez LR

Chez LR, Gilles Carrez, député de la 5e circoncription enjoint également sans hésiter à voter pour le candidat d’En Marche, tout comme le président du groupe les Républicains d’Alfortville, Cédric Tartaud-Gineste, qui remet au passage en question le système des primaires.

Le communique du bureau national du POID ( extrait ) 

Et maintenant ?
S’agissant du 7 mai, les travailleurs ne sauraient accorder leur confiance à Marine Le Pen dont le programme est avant tout fondé sur l’opposition entre « Français » et « immigrés », dans le but de détourner la colère légitime des travailleurs non pas contre les capitalistes et les banquiers responsables du chômage et de la misère, non pas contre les gouvernements et les institutions qui les organisent, mais contre leurs frères de classe.
Pour autant, Macron peut-il être considéré comme un rempart de la démocratie ? Au soir du premier tour, on a entendu Macron lancer de vibrants appels à l’union nationale. On a entendu aussi les dirigeants de la droite, mais aussi Benoît Hamon et les dirigeants du PS, Pierre Laurent (PCF) et Alexis Corbière (La France insoumise) appeler à voter Macron.
Faut-il le rappeler : Macron fut l’un des artisans de la loi El Khomri et il s’est engagé une fois élu à aggraver cette loi, à aller jusqu’au bout de la remise en cause des syndicats et à imposer aux chômeurs n’importe quel emploi quitte à perdre 25 % de leur salaire initial. Macron, c’est Hollande en pire. C’est Sarkozy en pire, c’est El Khomri en pire.
Qui peut croire qu’un candidat dont le programme est la destruction des droits ouvriers, la surexploitation et l’aggravation de la misère puisse être un rempart de la démocratie ?
Le Parti ouvrier indépendant démocratique, fidèle à toute la tradition du mouvement ouvrier déclare : pas de démocratie s’il y a régression des droits sociaux, pas de démocratie fondée sur la destruction du Code du travail et des droits ouvriers, pas de démocratie fondée sur la remise en cause de l’existence des syndicats.
La démocratie, c’est la défense des garanties de la classe ouvrière arrachées par et dans la lutte de classe. La démocratie a pour condition l’indépendance du mouvement ouvrier. C’est au service de ce combat que nous invitons travailleurs, militants et jeunes à participer aux assemblées ouvertes de débat convoquées par le Parti ouvrier indépendant démocratique. Une nouvelle période s’ouvre, des luttes nouvelles sont à l’ordre du jour. Organisons-nous pour y faire face dans les meilleures conditions.
Une chose est sûre : la Ve République n’a pas d’avenir, elle doit être balayée.
Pour l’Assemblée constituante souveraine, pour la rupture avec l’Union européenne, pour le gouvernement ouvrier : rejoignez le Parti ouvrier indépendant démocratique.




Aucun commentaire: