mercredi 18 janvier 2017

Les femmes dans la révolution russe Les femmes dans la révolution… 8 mars 1917 - 8 mars 2017 Un appel de Rubina Jamil, militante et responsable syndicale, Pakistan« Les femmes ne veulent pas la guerre ! Elles veulent la paix et la liberté »

Les femmes dans la révolution russe Les femmes dans la révolution…

8 mars 1917 - 8 mars 2017

Un appel de Rubina Jamil, militante et responsable syndicale, Pakistan« Les femmes ne veulent pas la guerre ! Elles veulent la paix et la liberté »

plaquette-femmesChers camarades, amis, frères et sœurs,
Comme vous le savez, en célébrant la journée internationale des femmes du 8 mars nous honorons la bravoure de ces femmes de Russie qui, en 1917, s’engagèrent dans la lutte pour la paix, le pain et la liberté et pour l’arrêt de la guerre. Nous sommes fiers que cette lutte ait été engagée par ces femmes travailleuses.
Militante et syndicaliste au Pakistan, je veux commémorer avec vous le centième anniversaire de la révolution russe, qui reste une référence pour la classe ouvrière, pour les paysans, pour tous les peuples opprimés, la jeunesse et les femmes travailleuses. La révolution russe reste une source d’inspiration pour nombre d’entre nous.
Aujourd’hui, nous les femmes, sommes victimes de la violence, celle de l’État comme celle que nous subissons à la maison, celle de la guerre. Dans mon pays le Pakistan, tout comme en Afghanistan, en Inde, au Sri Lanka, les femmes subissent une violence inouïe. Des mil- liers d’entre elles sont tuées dans les attentats terroristes, une terreur dont l’impérialisme est responsable, tandis qu’elles sont soumises aux normes sociales et traditionnelles, au système patriarcal et féodal qui les place dans une situation de citoyens de troisième zone. Elles subis- sent la violence à la maison mais aussi sur leurs lieux de travail.
Alors, brisons ensemble nos chaînes! Et commémorons avec force le 8 mars, en unis- sant nos voix contre toute forme de discrimination, d’exploitation et d’injustice. Rendons hommage aux femmes travailleuses de Russie qui, en 1917, se sont levées pour le pain, la paix et la liberté!
J’appelle toutes les femmes travailleuses à travers le monde à se mobiliser en masse pour combattre pour la paix, à briser nos chaînes, à préparer toutes les initiatives le 8 mars 2017, côte à côte avec les travailleurs, en levant bien haut l’exigence: « Les femmes ne veulent pas la guerre! Elles veulent la paix et la liberté! »

rubina-jamil

Je vous appelle à constituer un comité international qui organisera ces rassemblements pour la journée internationale du 8 mars, contre la guerre, contre l’exploitation et l’injustice, dans la continuité de la conférence mondiale contre la guerre, l’exploitation et le travail précaire -de Mumbai (18, 19,20 novembre 2016).

Combattons ensemble, côte à côte,

pour en finir avec la violence, la guerre et l’exploitation !

Vive la classe ouvrière !

Vive la solidarité internationale !

Rubina Jamil, militante et responsable syndicale, Pakistan

S’associent à cet appel et au comité international :
Allemagne : Sidonie Kellerer, universitaire (Cologne) • Belgique : Françoise Cambie, travailleuse; Laetitia Coucke, militante étudiante; Nathalie Leloup, syndicaliste; Monique Lermusiaux, pensionnée, militante syndicale; Laura Moraga Moral, enseignante syndicaliste; Claire Thomas, déléguée syndicale enseignement. • Brésil : Marina de Godoy, professeur de musique et syndicaliste; Christiane Ganha, travailleuse du pétrole à Petrobras, membre du PT du Brésil et du Comité« Justice pour Anderson » • Etats- Unis: Colia Lafayette Clark, National Coordinator Judicial Violence Symposium, militante du mouvement des droits civiques; Mellna Iuarez, étudiante; Millie Phillips, Socialist Organizer; Itzel Calvo Medina, militante pour les droits des immigrants; NancyWohlforth, trésorière émérite OPEIU.· France: Julie Beguerie, enseignante, militante féministe politique et syndicale; Katel Corduant, syndicaliste; Christel Keiser, conseillère municipale POID ; Christelle Leclerc, syndicaliste; Geneviève Marchal, syndicaliste Collectif des veuves et femmes de mineurs; Isabelle Michaud, conseillère municipale PCF ; Marie-José Montout, militante pour la défense de la gynécologie médicale; Marie-Luce Mouly, militante pour la rupture avec l’Union européenne et la Ve République s Grande-Bretagne: Jane Doolan, syndicaliste Unison Islington à titre personnel, services publics; Doreen McNally, syndicaliste, Association des femmes des dockers de Liverpool (Women of the Waterfront) • Grèce: Vassiliki Frangou, écrivain (Athènes), Eva Kallitsi, étudiante (Athènes) ; Maryse Le Lohé, militante de Laiki Enotita (Athènes) ; Sotiria Lioni (Nafplio) • Hongrie: Anyiszonyan Klara, retraitée de la chimie; Somi Judit, éditrice de Munkas Hirlap • Italie: Valeria Busicchia, enseignante; Monica Grilli, enseignante, déléguée syndicale; Elisabetta Raineri, enseignante, déléguée syndicale • Mexique: Liliana Plumeda (Mexicali), Alejandra Rivera Arvizu (Tijuana). Maria Rivera Arvizu • Russie:Aliona Glazkova, militante et journaliste de gauche.

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