jeudi 17 novembre 2016

AFRIQUE DU SUD : Un mois et demi de mobilisation des étudiants


AFRIQUE DU SUD : Un mois et demi de mobilisation des étudiants

article à lire dans la tribune des travailleurs du 2 novembre



La mobilisation acharnée des étudiants devant l’augmentation de 8 % des frais d’inscription à l’Université, l’engagement de secteurs combatifs du mouvement ouvrier comme ceux du syndicat des métallurgistes (NUMSA), ou celui du syndicat indépendant des mineurs de Marikana (AMCU), qui soutiennent les revendications des étudiants, la crise gouvernementale qui traverse les sommets de l’ANC, ne sont pas étrangers au premier recul qui s’est opéré, notamment à l’université technologique de qui n’appliquera pas l’augmentation.
Des soutiens aux étudiants affluent du entier en Afrique du Sud. Dans chacun de ses numéros, la Tribune des travailleurs en fait part.

831 étudiants arrêtés et leur mouvement qualifié d'activité criminelle

Des milliers d'étudiants rassemblés devant le siège de la centrale syndicale COSATU.
"Nous sommes les enfants de la classe ouvrière, le syndicat doit ^^etre avec les étudiants et pas avec le gouvernement qui envoie la police dans les universités" 



La place du syndicat est aux côtés des étudiants, lecture du mémorandum devant les dirigeants de la COSATU
Les frais universitaires doivent tomber, les milices privées et la police qui agressent les étudiants doivent évacuer les universités


La NUMSA, syndicat de la métallurgie et première fédération syndicale d'Afrique du Sud soutient les revendications des étudiants et condamne les violences policières

Il s'adresse au gouvernement de l'ANC et de la COSATU, pour que les demandes des étudiants soient satisfaites
Il demande aussi la nationalisation des mines, aujourd'hui encore entre les mains des multinationales

The National Union of Metalworkers of South Africa deplores the decision of the Minister of Higher Education (and General Secretary of the South African Communist Party), Blade Nzimande, to betray students hoping for a reasonable response to their demand for free tertiary education.

We repeat our demands to the ANC government:
1. Accept the demand of the students for free tertiary education.
2. Put an end to the buying and selling of education and to deliver free public pre-primary, primary, high school and tertiary education for all!
3. Accept the demand of the students for an immediate moratorium on fee increases and to abolish fees!
4. End immediately all exclusions from tertiary institutions.
5. Create decent jobs, including jobs for graduates, by nationalising, under democratic workers’ control and management, our minerals and strategic sectors of the economy including finance.
However, fully aware that any education system reproduces the dominant economic, cultural and psychological paradigms of its ruling class, we do not expect that South Africa’s untransformed racist, colonial and Apartheid economy and society can suddenly produce a progressive, humane and emancipating free education system, from birth to death. We must fight for it!
This is what the revolutionary students of 1976 demanded 40 years ago and it is our duty to take up their banner and continue the fight that they so bravely began.
We demand free education and the abolition of all content and forms of education in the education system which are racist, and promote colonialism, patriarchy, oppression and domination of the black and African person.



Rappelons que le gouvernement Sud africain, celui qui a fait tirer sur les mineurs en grève de MARIKANA et envoie aujourd'hui sa police pour briser la grève des étudiants est un gouvernement où siègent les représentants de l'ANC, du Parti communiste et de la COSATU.























































































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