lundi 4 avril 2016

Le nouveau scandale de PANAMA

Si vous voulez ce qu'ils font des centaines de milliards volés aux travailleurs par les politiques d'austérité
Si vous voulez savoir pourquoi ils ont saigné le peuple grec et maintiennent 3 milliards d'hommes dans l'indigence absolue
Si vous voulez savoir pourquoi il n'y a pas d'argent pour nos écoles et nos hôpitaux
Si vous voulez savoir pourquoi nous devons faire plier Hollande et imposer le retrait de sa réforme...

Des hommes politiques, des sportifs, des peoples, des milliardaires sont éclaboussés par les révélations de l’opération «Panama papers». Un choc qui ébranle la planète.

Lu dans la presse Des noms de l’entourage des présidents russe Vladimir Poutine, chinois Xi Jinping, syrien Bachar al-Assad, mexicain Enrique Pena Nieto ou du roi marocain Mohammed VI, y apparaissent, ainsi que ceux de sportifs célèbres comme Michel Platini ou Lionel Messi.
A travers le monde, plus de 214.000 entités offshore sont impliquées dans les opérations financières dans plus de 200 pays et territoires selon les révélations du consortium, qui couvrent une période de près de 40 ans allant de 1977 à 2015.
"Au moins 28 banques allemandes ont eu recours ces dernières années aux services du cabinet Mossack Fonseca", écrit le quotidien de Munich (sud), membre du Consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) qui a exploité les 11,5 millions de documents provenant de ce cabinet panaméen et mis au jour le recours aux paradis fiscaux de nombreuses personnalités.








Des députés ukrainiens ont réclamé lundi l'ouverture d'une enquête parlementaire sur les informations selon lesquelles le président Petro Porochenko aurait créé une société offshore pour échapper au fisc.


Des responsables politiques de sept partis brésiliens sont cités comme clients du cabinet juridique panaméen Mossack Fonseca, au coeur de révélations sur l'évasion fiscale à l'échelle mondiale, rapporte lundi le journal O Estado de Sao Paulo.
O Estado relève que parmi les noms cités sur les fichiers divulgués dans le cadre de ces investigations figurent des responsables du PMDB, le plus grand parti du Brésil qui vient de rompre avec la présidente Dilma Rousseff.
Le Parti des travailleurs de la chef de l'Etat n'apparaît pas, mais la liste comprend au moins 57 individus ou sociétés qui font déjà l'objet d'une enquête dans le cadre du scandale Petrobras.


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