mercredi 10 février 2016

« On ne va pas pouvoir continuer longtemps comme ça à se réunir de temps en temps, à s’éparpiller : les taxis, les profs, les agriculteurs, les Goodyear, Air France, après-demain, les Valeo, les inspecteurs du travail. C’est ensemble qu’on va arriver à faire changer les choses. Il faut y aller, se retrouver, tout le monde, même heure, même endroit, même jour, même cause, et le temps qu’il faudra, jusqu’à ce qu’on les fasse céder. Il faut travailler à cette unité. La seule chose qui leur fait peur, c’est nous. Alors, on pleure, ou quoi ? Arrêtons de reculer. Faisons plier ce gouvernement et ceux qui l’accompagnent. Il y a urgence. Arrêtons de prendre des coups. »



« On ne va pas pouvoir continuer longtemps comme ça à se réunir de temps en temps, à s’éparpiller : les taxis, les profs, les agriculteurs, les Goodyear, Air France, après-demain, les Valeo, les inspecteurs du travail. C’est ensemble qu’on va arriver à faire changer les choses.
Il faut y aller, se retrouver, tout le monde, même heure, même endroit, même jour, même cause, et le temps qu’il faudra, jusqu’à ce qu’on les fasse céder. Il faut travailler à cette unité. La seule chose qui leur fait peur, c’est nous.
Alors, on pleure, ou quoi ? « On ne va pas pouvoir continuer longtemps comme ça à se réunir de temps en temps, à s’éparpiller : les taxis, les profs, les agriculteurs, les Goodyear, Air France, après-demain, les Valeo, les inspecteurs du travail. C’est ensemble qu’on va arriver à faire changer les choses.
Il faut y aller, se retrouver, tout le monde, même heure, même endroit, même jour, même cause, et le temps qu’il faudra, jusqu’à ce qu’on les fasse céder. Il faut travailler à cette unité. La seule chose qui leur fait peur, c’est nous.
Alors, on pleure, ou quoi ? Arrêtons de reculer. Faisons plier ce gouvernement et ceux qui l’accompagnent. Il y a urgence. Arrêtons de prendre des coups. »

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