mercredi 25 novembre 2015

La grève en front commun CSC-FGTB a des effets immédiats dès les premières heures de lundi à Charleroi : il n'y a ni bus ni métro sur les lignes de transports en commun.



La grève en front commun CSC-FGTB a des effets immédiats dès les premières heures de lundi à Charleroi : il n'y a ni bus ni métro sur les lignes de transports en commun.
La direction des TEC Charleroi a constaté que certains agents avaient placé des bus en travers des entrées des dépôts, empêchant toute sortie de véhicules. Elle a dès lors décidé de fermer les stations de métro. Seul un bus provenant du dépôt de Nalinnes a pu brièvement circuler, indique encore la direction qui placera les attestations nécessaires à ses clients sur son site internet dans le courant de la matinée.
En fait, il s’agit d’une action en front commun (hors syndicat libéral) menée en Hainaut, mais également en province de Namur, contre les mesures du gouvernement Michel. Notamment le recul de l’âge du départ à la retraite.

Grèves FGTB-CSC: rien ne circule à Charleroi

Un mouvement largement suivi à Charleroi
A Charleroi, le mouvement semble très largement suivi depuis les premières heures, indique-t-on de source syndicale. C’est la volonté des syndicats : une ville quasiment à l’arrêt. Pas de bus, pas de métro. Le trafic des trains est très perturbé. Certaines lignes vers Bruxelles sont supprimées. On n'y note aucun incident. Tout au long de la journée, des piquets de grève vont bloquer les principales entreprises de la région carolo, mais aussi les administrations et les grandes surfaces. Les hôpitaux et les écoles fonctionneront normalement mais des réunions d'informations y seront organisées pour le personnel.
La teneur du mouvement avait été modifiée quant à sa forme en raison des menaces d'attentat terroriste. "Comme convenu", indique Vincent Pestieau, secrétaire régional FGTB, "il n'y a pas eu de barrage installé le long des routes ou sur les voiries des zonings".
Des piquets ont été mis en place devant une série d'entreprises importantes de la région, qui sont à l'arrêt, comme Aperam à Châtelet, Caterpillar à Gosselies ou l'entreprise de travail adapté Entra, à Heppignies.

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