mardi 21 mai 2013

Le Val de Marne signe ses premiers contrats locaux de santé


Le Val de Marne signe ses premiers contrats locaux de santé




Outil destiné à décliner les objectifs de l’Agence régionale de santé (ARS) sur le territoire, six premiers CLS (contrats locaux de santé) ont été signés ce lundi 21 janvier dans le Val de Marne, entre le directeur de l’ARS Ile de France, Claude Evin, le préfet du Val de Marne, Pierre Dartout, et les maires des communes concernées*
Destinés à cerner les besoins particuliers d’un territoire en terme de santé pour que tous les acteurs (professionnels, élus, associations, organismes …) puissent proposer des solutions concertées, les contrats locaux de santé sont proposés aux villes en fonction d’un critère précis : l’indice de développement humain (qui prend en compte l’espérance de vie, le niveau de vie et le niveau d’éducation). Pour conclure un CLS, une ville doit présenter  un IDH inférieur à 0,52, mais cela peut aussi être un quartier de ville.
*Les premières villes qui ont signé hier sont Alfortville (IDH : 0,45), Bonneuil-sur-Marne (0,39), Créteil (0,53) ; Choisy-le-Roi (0,48), Fontenay-sous-Bois (0,59) et Orly (0,40). L’idée est de réduire les inégalités sanitaires entre les territoires d’un département qui a globalement de bons indicateurs synthétiques de santé.
Lu dans 94citoyens
Pour rappel ,la position de Fédération hospitalière de FranceI

Les hôpitaux publics se rebellent contre les Agences régionales se santé

restriction des soins
s'informerLa fédération hospitalière de France (FHF) a demandé lundi un moratoire sur les programmes régionaux de santé (PRS), qui fixent les principes et priorités en matière de santé pour les hôpitaux publics dans chaque région. Depuis la loi HPST (Hôpital Patients Santé Territoires) de 2009, ce sont les agences régionales de santé (ARS) qui sont chargées d’élaborer ces programmes.restriction des soins
La FHF, qui tient le rôle de porte-parole des hôpitaux publics, juge que ces PRS remettent en cause « l’égal accès aux soins », et qu’ils procèdent d’une « insuffisante réflexion stratégique en ce qui concerne la prise en compte de la démographie médicale ». Un responsable de la fédération a ainsi expliqué que « le nombre de médecins diminue mais on n’en tient pas compte, et nous craignons des fuites de médecins vers le privé ».
La FHF a demandé à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, de geler les programmes par un moratoire « tant sur la mise en œuvre des PRS que sur leur déclinaison en contrats d’objectifs et de moyens s’imposant aux seuls hôpitaux publics ».
Considérant que la « fixation arbitraire de limites à l’activité des établissements peut mettre en cause les conditions de l’égal accès aux soins pour les patients », la FHF demande qu’elles « s’appliquent également aux établissements privés : pourquoi imposer des limites à l’hôpital alors que la clinique n’en a pas ? ».
Dans l’attente de la réponse, la FHF demande à ses adhérents de ne plus signer de contrats d’objectifs et de moyens avec les ARS.


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